- PÉGRER, v. n. Voler.
Signifie aussi: Être misérable, souffrir.
- PÉGRIOT, s. m. Apprenti voleur, ou qui vole des objets de peu de valeur.
- PEIGNE, s. m. Clé,—dans l'argot des voleurs.
- PEIGNE-CUL, s. m. Fainéant, traîne-braies,—dans l'argot du peuple.
- PEIGNE DES ALLEMANDS, s. m. Les cinq doigts.
- PEIGNÉE, s. f. Coups échangés,—dans l'argot des faubouriens, qui se prennent souvent aux cheveux.
On dit aussi Coup de peigne.
Se foutre une peignée. Se battre.
- PEIGNER (Se), v. réfl. Se battre.
C'est le verbe to pheese des Anglais.
On dit aussi Se repasser une peignée.
- PEINARD, s. m. Vieillard; homme souffreteux, usé par l'âge ou les chagrins,—dans l'argot du peuple.
- PEINDRE EN PLEINE PATE, v. a. Peindre à pleines couleurs,—dans l'argot des artistes.
- PEINTRE, s. m. Balayeur,—dans l'argot des troupiers.
- PEINTURLURE, s. f. Mauvaise peinture,—dans l'argot du peuple.
- PEINTURLURER, v. a. et n. Barbouiller une toile sous prétexte de peindre.
- PEINTURLURER (Se). Se maquiller.
- PEINTURLUREUR, s. m. Barbouilleur, mauvais peintre.
- PÉKIN, s. m. Bourgeois,—dans l'argot des troupiers, qui ont le plus profond mépris pour tout ce qui ne porte pas l'uniforme.
On écrit aussi Péquin.