- PIQUE-EN-TERRE, s. f. Volaille quelconque vivante,—dans l'argot des faubouriens.
- PIQUELARD, s. m. Charcutier.
Le mot sort du Théâtre italien de Ghérardi (les Deux Arlequins).
- PIQUE-POUX, s. m. Tailleur,—dans l'argot des faubouriens, qui ont voulu faire une allusion au mouvement de l'aiguille sur l'étoffe.
On dit aussi Pique-puces et Pique-prunes. Pourquoi ne dit-on pas plutôt Pique-Pouce?
- PIQUER, v. a. Faire quelque chose,—dans l'argot des Polytechniciens.
Piquer l'étrangère. S'occuper d'une chose étrangère à la conversation.
- PIQUER EN VICTIME, v. n. Plonger dans l'eau, les bras contre le corps, au lieu de plonger les mains en avant au-dessus de la tête.
- PIQUER LE NEZ (Se), v. réfl. Boire avec excès, à en devenir ivre,—dans l'argot du peuple.
- PIQUER SA PLAQUE, v. a. Dormir,—dans l'argot des tailleurs.
Signifie aussi, par extension, Mourir.
- PIQUER SON CHIEN. Dormir,—dans l'argot des faubouriens.
On dit aussi, Piquer un chien.