Sois calme, réfléchie, mais rassemble ton courage, entoure-toi de tous les conseils pour poursuivre et atteindre le but et souhaitons pour toi que ce moment ne tarde plus trop.
Embrasse tes parents, nos frères et sœurs, les tiens pour moi.
Je t’embrasse comme je t’aime, plus fort que jamais, de toute la puissance de mon affection, ainsi que nos chers et adorés enfants.
Ton dévoué,
Alfred.
5 heures du matin.
Avant de remettre cette lettre, je veux encore venir t’embrasser, de toute mon âme, de toutes mes forces, te répéter que ta conscience, ton devoir, nos enfants, doivent être pour toi des leviers irrésistibles qu’aucune douleur humaine ne saurait faire ployer.
Septembre 1896.
Chère et bonne Lucie,