[ [255] Voy. les gravures de modes conservées à la Bibliothèque de la Ville de Paris et à la Bibliothèque nationale; et, pour les années 1785 à 1788, le Magasin des modes.
[ [256] Modèles de conversations pour les personnes polies, p. 454.
[ [257] 26 avril 1774, t. VII, p. 165.
[ [258] Quatrième mémoire à consulter, p. 111.
[ [259] Voir la Correspondance secrète de Métra, 9 janvier 1775, t. I, p. 158.
[ [260] Les panaches ou les coëffures à la mode, comédie en un acte. Paris, 1778, in-8o.
[ [261] Mémoires, ch. IV, t. I, p. 96.
[ [262] Bachaumont, 6 novembre 1778, t. XII, p. 154.
[ [263] «Il est de la modestie et de l'honnêteté de ne pas toucher ses cheveux sans nécessité. C'est pourquoi il n'y faut mettre que très-peu de poudre, parce que la trop grande quantité engendre de la vermine, qui engage quelquefois les jeunes gens à imiter certaines dames qui frappent la tête avec le doigt dans les endroits où cette vermine se fait sentir.» J. B. de la Salle, Règles de la bienséance, p. 8.
[ [264] Mercier, Tableau de Paris, chap. CCCXXXIX, t. IV, p. 212.