[ [265] On appelait marron une grosse boucle de cheveux ordinairement nouée avec un cordon. Marronner, c'était friser à grosses boucles; le mot est dans Littré.
[ [266] Mémoires d'un voyageur qui se repose, t. III, p. 42.
[ [267] Mercier, Tableau de Paris, t. II, p. 192.
[ [268] Tableau de Paris, t. VI, p. 46.
La gravure de Cochin, que nous reproduisons ci-contre, prouve que toutes les boutiques de barbiers ne ressemblaient pas à celle décrite par Mercier. Voici l'explication des lettres de renvoi:
| a, | garçon occupé à faire la barbe. |
| b, | garçon occupé à accommoder une perruque. |
| c, | une femme occupée à tresser. |
| d, | deux ouvriers occupés à monter des perruques. |
| e, | un ouvrier occupé à faire chauffer des fers à friser. |
| f, | particulier qui ôte la poudre de dessus son visage. |
[ [269] 26 juin 1780, t. XV, p. 210.
[ [270] Mémoires, chap. IV, t. I, p. 100.
[ [271] Duc de Choiseul, Relation du départ de Louis XVI, p. 69 et suiv.
[ [272] Libellus de moribus in mensa servandis, Joanne Sulpitio Verulano authore. Cum familiarissima et rudi juventuti aptissima elucidatione gallicolatina Gulielmi Durandi. Comme tous les traités de civilité, celui-ci est d'une extrême rareté. L'édition dont je me suis servi est celle de 1577 (Paris, Buon, in-12).