Hervé l’aimait, ils s’étaient expliqués…
Diane croyait toucher le bonheur de la main.
Certes, elle ne se dissimulait point les difficultés qu’elle rencontrerait du côté de la marquise.
Mais elle avait une foi tenace dans la force de son amour et elle se faisait fort, en fille habituée à faire ses volontés, d’obtenir le consentement de sa mère.
— Ce ne sera pas très facile, se dit-elle.
Mais elle sourit avec un petit haussement d’épaules, qui bravait toutes les embûches.
Ils s’aimaient, ils se l’étaient dit…
Ils se l’étaient même écrit sans le savoir…
Dans le piquant de leur aventure la marquise finirait par reconnaître la main de la Providence qui les destinait l’un à l’autre.
Il lui tardait de parler à sa mère.