— Aide-moi, Hubert, « trop heureux, si… »

— Ah ! tu vois, tu ne t’en tires pas ! Marche :

« … Trop heureux, si vous consentez à vouloir bien faire de moi le plus dévoué et le plus reconnaissant des filleuls…

« Agréez, mademoiselle, mes respectueux hommages.

— Et signe : « H. de Louvigny. »

— C’est fait.

— Attends, dit Hubert, il faut penser à tout. Ajoute : « Au cas où vous consentiriez à m’agréer comme correspondant, ayez l’obligeance de me donner sur vous-même quelques précisions. Je répondrai volontiers aux questions que vous voudrez bien m’adresser… »

— Après cela, est-ce tout ?

— Après cela, mon vieux, tu peux souffler la chandelle qui coule, et je te souhaite une bonne nuit ! dit le comte de Louvigny en se retournant du côté du mur.

CHAPITRE V