Mais tout cela, si simplement! Les meilleures choses prennent fin, ici-bas, et bientôt Mme Balizard dut regagner Saint-Dizier.
Pas seule.
Dieu avait béni son union passagère et coupable (socialement) avec M. de Saint-Baptiste. Ce dernier fut immédiatement informé dès que la chose fut certaine, et il en frémit tout de joie dans son cœur simple. Ce fut une petite fille. Un beau matin du mois suivant, Saint-Baptiste se dit simplement:
—Je vais aller chercher ma petite fille.
Et il prit l'express de Saint-Dizier.
—M. Balizard, s'il vous plaît?
—C'est moi, monsieur.
—Moi, je suis M. Louis de Saint-Baptiste, et je viens prendre ma petite fille.
—Quelle petite fille?
—La petite fille dont Mme Balizard est accouchée la semaine dernière.