—Ja tann tann tann tô nine.
Heureusement, sa tante, sa gracieuse tante sort du magasin et m'explique.
Émilie me disait tout simplement:
—J'attends tante Antonine.
Je ne m'en serais jamais douté.
Tiens, ça me fait penser que je déjeune, demain, chez Isnardon.
... Le docteur australien nous en a raconté une bien bonne, ce matin, au déjeuner.
On parlait de la grande discussion qui passionne, en ce moment, certains milieux:
«Est-il indispensable que les médecins sachent le latin pour vous prescrire un gramme d'antipyrine ou pour vous couper la jambe?»