[20]: Espèce de monnaie, comme nos centimes.

[21]: S. Aug., Conf., liv. IV, ch. 8.

[22]: M. Victor Cousin.

[23]: «On trouvera peut-être que M. de Lamartine se méprenait ici dans ses présages trop sombres. Mais le poëte voit de loin; et en 1830, si M. de Lamartine s'est trompé dans ses prévisions immédiates, ce n'était qu'affaire de temps et de distance; il anticipait 1848 et 1851; il voyait deux ou trois horizons à la fois. Ce qu'il ne prévoyait pas, c'est qu'il serait l'Orphée qui plus tard dirigerait et réglerait par moments de son archet d'or cette invasion de barbares.

«Sainte-Beuve.»

[24]: M. Laurent de Jussieu, l'un des plus anciens amis de Lamartine.

[25]: «Dans ces traductions, je me suis occupé à mettre en saillie le sentiment principal, sauf à introduire dans le texte une légère explication. Si l'on traduisait avec suite tout un ouvrage, on devrait s'y prendre différemment; mais, pour de simples passages cités, je crois qu'il est permis et qu'il est bon de faire ainsi.»

[26]: Dans la première édition l'auteur avait ajouté «laid de visage.»

[27]: On a supposé que ce morceau du IIIe livre des Géorgiques y avait été inséré après coup par le poëte, et lorsque déjà il s'occupait de l'Énéide; il y a des détails qui semblent en effet avoir été ajoutés un peu plus tard; mais le cadre premier existait, je le crois, et le sens général, selon l'opinion de Heyne, est plutôt prophétique qu'historique.