[18]: «Ce passage rappelle le portrait plus complet que M. Cousin a tracé en 1817 (dans ses Souvenirs d'Allemagne):
«Gœthe est un homme d'environ soixante-neuf ans, il ne m'a pas paru en avoir soixante. Il a quelque chose de Talma, avec un peu plus d'embonpoint. Peut-être aussi est-il un peu plus grand. Les lignes de son visage sont grandes et bien marquées: front haut, figure assez large, mais bien proportionnée; bouche sévère, yeux pénétrants, expression générale de réflexion et de force... Sa démarche est calme et lente comme son parler, mais, à quelques gestes rares et forts qui lui échappent, on sent que l'intérieur est plus animé que l'extérieur...»
[19]: «Voir, parmi les Poésies écrites dans la forme antique, le Rocher choisi.»
[20]: «Personnage burlesque qui revient souvent dans les vaudevilles écrits à Vienne. Berlin a de même ses types locaux, connus de tous les Allemands.»
[21]: «C'est le nom des villes où réside le souverain.»
[22]: «Il s'était engagé comme chasseur dans la guerre de 1814.»
[23]: «Village auprès de Weimar.»
[24]: «Sans doute Henri Heine, qui a publié ses premières poésies en 1822.»
[25]: «L'article du Globe, du 2 janvier 1827, que Gœthe venait de lire, est de M. Sainte-Beuve. Cet article, consacré à la critique des Odes et Ballades, tout en saluant le génie qui éclate dans maint passage, indique avec une finesse prophétique quels sont les penchants dangereux contre lesquels le poëte doit se mettre en garde pour l'avenir.—Dans le mois de novembre 1826, le Globe avait déjà extrait du troisième recueil des poésies de V. Hugo, qui allait paraître, la Fée et la Péri, les Deux Îles et le Chant de fête de Néron.»
[26]: «En 1827, Victor Hugo était encore un débutant que l'on traitait comme un jeune homme d'espérance; au contraire, Casimir Delavigne était depuis longtemps célèbre, et on reconnaissait en lui le chef de l'école classique. La comparaison entre les deux écrivains n'a donc, à cette époque, rien que de naturel.»