[34]: Allah-Veyrdy Kân: Kaempfer le nomme Alay Verdy Khan, et dit qu'il est célèbre par la conquête du pays de Lâr; mais j'ai, en faveur de ma rectification, la grande histoire intitulée: Tarykh à'âlem arâi A'bbacy, que j'ai déjà eu occasion de citer, et dans laquelle, fo 99, verso, du manuscrit de M. de Sacy. Allah-Veyrdy Khân, est mentionné comme généralissime (Emyr at-Omra) de la province de Fârs. Le pont qu'il fit bâtir se nomme aussi pont de Djulfah, parce qu'il conduit à ce faubourg. (L-s.)
[35]: Bembo et Kaempfer n'en comptent que trente-trois; le premier a trouvé vingt pas de large sur deux cent cinquante de long, et l'autre, douze de ses pas de large sur quatre cent quatre-vingt-dix de long. (L-s.)
[36]: Notre voyageur a donné déjà quelques détails sur Djulfah.
[37]: Kaempfer donne à l'Hezar Djéryb (Mille-Arpents), plus de mille trois cents pas en carré. Le sol, dit-il, en est sablonneux et stérile, mais a acquis une certaine fertilité, grâce au ruisseau Tchouhouchah qu'on a fait dériver du Zendéh-roùd à la distance de trois farsangs, et qu'on subdivise en un grand nombre de petits courants qui répandent la fraîcheur et favorisent la végétation dans ce jardin. Amœnitates exoticæ, p. 193-195. (L-s.)
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