[69] « Mais la tempête se dissipera, comme il est déjà plus d’une fois arrivé, et la lumière chrétienne reprendra au-dessus des nuages amassés de mains d’hommes, son éclat et son empire. Cet avenir est écrit dans l’histoire du passé. » (Guizot, L’Église et la Société chrétienne, p. 94.)

[70] Ici se placeront, en temps opportun, les deux chapitres sur nos devoirs envers la patrie et le genre humain.

CONCLUSION

La volonté d’abolir la misère conduit à l’Évangile et puis à l’Église catholique.

La terre remplie, et trop petite, tend vers le ciel.

Au fond, la grande terreur et la grande douleur, c’est la mort. La grande consolation sera donc l’immortalité manifeste.

I

Je ne demande au monde contemporain qu’une seule chose : la volonté déterminée d’abolir la misère.

Qu’on se décide publiquement, solennellement, à prendre pour devise la parole de Moïse : « O Israël, tu ne souffriras pas qu’il y ait dans ton sein un seul mendiant ni un seul indigent. »

Que tous les peuples, toutes les sectes, tous les partis s’accordent sur ce point unique et le poursuivent sans jamais s’arrêter, et il suffit.

Je dis que, par cela même, la justice, la vérité, la religion se répandent sur la terre.

Par cela même, le christianisme et le catholicisme, qui est le christianisme entier, gouvernent le monde.