LA DOTATION.—Il s’agissait d’obtenir pour M. le duc de Nemours une dotation de cinq cent mille francs, et le ministre s’était chargé du succès...

Au moment où j’écris ces lignes, un de mes amis entre chez moi et me dit:

—Je suis fort inquiet de savoir ce que vous direz de la dotation.

—Parbleu, j’en dirai ce que je pense.

—Êtes-vous pour,—êtes-vous contre la dotation?

—Je suis pour la dignité, pour le bon sens, pour la logique.

Il n’y avait rien de si constitutionnel, et en même temps de si humble, que de demander cette dotation.

Il n’y avait rien de si constitutionnel, et en même temps de si mesquin et de si peu conséquent, que de la refuser.

Tout le monde a agi dans son droit;—personne n’a agi avec dignité et avec noblesse.