Dans les discours qu’on lui a adressés, on ne lui a parlé que des enfants qu’il doit faire à la reine. Voici son humble réponse à l’adresse du maire et de la corporation de Douvres:

«Je joins mes prières les plus ferventes aux vôtres, afin que l’événement heureux qui vient de m’unir si étroitement à l’Angleterre soit suivi des résultats que vous désirez,—et je mettrai constamment mes soins et toute mon étude à répondre à vos espérances.»

L’ami de M. Walewski, qui lui avait conseillé d’inonder le deuxième acte de sa comédie de traits d’esprit, est allé le trouver et lui a dit: «Mon cher, vous devriez faire à Janin une réponse spirituelle, mordante, une réponse sans réplique—enfin.»

On est allé voir pendant quelques jours la voiture de M. Guizot. Les armes attirent beaucoup l’attention;—elles sont de celles qu’on appelle armes parlantes;—elles se composent d’un aigle, d’un oignon et d’un serpent;—on fait là-dessus bien des commentaires.

Une femme a dit: «Ce sont des armes pleurantes.»

L’artiste chargé de les peindre: «Il y a de l’oignon; l’aigle est forcé de se faire serpent.»

Voici une plaisanterie de l’avocat Dupin, après le rejet de la dotation du duc de Nemours: