Continuation de la curée.
26.—M. Véron va être, selon les uns, receveur général, selon les autres sous-préfet à Sceaux.
M. Perrier fils, nommé ambassadeur en Russie, ne veut pas y aller.—Sa position de fortune,—qui rend ses services presque désintéressés, semble lui donner le droit de choisir.
—Il y aura le 14 juillet, à Belleville, un grand banquet radical à deux francs par tête.—MM. Laffitte et Arago en sont exclus comme modérés et aristocrates.
—C’est par erreur que, dans le volume précédent,—j’ai parlé de la chute du Vautrin de M. de Balzac. La représentation, interrompue par une brutalité ministérielle, n’a même pas été terminée.
27.—A l’Académie, les Hugophobes—ont fait ajourner l’élection au mois de novembre prochain,—pour avoir le temps de trouver jusque-là quelque génie qui aurait par hasard échappé jusqu’ici à l’attention.—S’ils ne trouvent rien dans la littérature, ils sont décidés à se rabattre sur M. Pariset, médecin de la Salpêtrière.