Il faut éviter, hélas!
Balzac cherchant son Calas.

Et ceux-ci:

Gavarni toujours peignait,
Balzac jamais ne s’peignait.

Je profite de cette occasion pour remercier M. de Balzac de ce qu’il a bien voulu m’emprunter récemment—le format, le prix, les sommaires et le mode de publication des Guêpes. M. de Balzac a eu la bonté d’être si sûr que je n’avais rien à lui refuser, qu’il ne m’a rien demandé. Je ferai à ce sujet ce que fit Voiture à un autre Balzac.—Celui-ci lui fit demander quatre cents écus.—Voiture les lui envoya avec un billet ainsi conçu:

«Je soussigné reconnais devoir à M. de Balzac huit cents écus pour le plaisir qu’il me fait de m’en emprunter quatre cents.»

5.—Te rappelles-tu, Léon, nos parties de balle au Luxembourg?—ce jardin où on était si libre,—où les étudiants entraient en casquette et les grisettes en bonnet?—Je l’ai traversé hier;—un gardien est venu à moi, et m’a dit: «Monsieur, on ne fume pas ici!»—Pourquoi ne fume-t-on plus au Luxembourg?—Qui est-ce qui s’est plaint,—dans ce jardin qui appartenait aux étudiants et aux grisettes?

Je comprends qu’on ne fume pas aux Tuileries,—mais au Luxembourg!

Voici le secret: M. et madame Decazes se sont fait au Luxembourg un petit royaume indépendant.—Le jardin est leur jardin;—le palais est leur palais.—Madame Decazes ne veut pas qu’on fume dans son jardin.

Pendant ce temps-là, M. Decazes, pour qu’on le laisse tranquille dans son usurpation, flatte la manie du roi en encombrant le jardin de pierres et de maçons.—Il dérange et détruit tout; les roses de Hardy ne savent plus où se cacher.