Il y a grande rumeur au Théâtre-Français.—Par ordre supérieur, M. Buloz doit faire passer la subvention que reçoit mademoiselle Mars,—qui se retire,—sur la tête de mademoiselle Rachel.

J’ai à remercier M. P... J..., qui, à propos de la réponse que j’ai faite le mois dernier à la brochure du sieur Bouchereau, m’a écrit pour me rappeler deux vers de Martial:

Versiculos in me narratur scribere Cinna;
Non scribit cujus carmina nemo legit.

Je vous assure, monsieur, que je suis fort indifférent sur ces choses, quand elles n’attaquent pas mon honneur,—et que je me garderais bien de répondre aux lettres anonymes, injurieuses et menaçantes,—voire même aux brochures,—ce qui ne m’empêche pas plus de suivre tranquillement ma route—que les coassements et le brekekekoax des grenouilles dans leurs marais, quand je me promène au coucher du soleil,—ce que j’avouerai même ne pas m’être désagréable.

Je remercie également M. E... F... de ses jolis vers.

Je remercie M. E. Bouchery, qui a eu l’obligeance de me prier de ne pas le confondre avec M. E. Bouchereau.—Je n’avais pas attendu sa lettre pour cela.

A propos de M. Bouchereau, il m’a envoyé son adresse, et je lui ai envoyé deux amis.

—Pardon, messieurs, a-t-il dit à mes amis, M. Karr est-il blond?