On a permis à M. Dejean, directeur du Cirque-Olympique, de faire annoncer dans certains journaux qu’il s’était rendu acquéreur des caparaçons des chevaux du char,—lesquels caparaçons reparaîtront sur son théâtre.—Je ne sais si je me trompe, mais cela me fait tout à fait l’effet d’une indignité.

Quelques personnes ont crié par les rues,—mais ce sont toujours les mêmes qui crient, n’importe quoi, et qui criaient: A bas Guizot!—et demandaient la guerre et les fortifications, comme ils criaient, il y a deux ou trois ans: A bas les forts détachés!

Une impression surtout m’a dominé pendant que, de ma chambre fermée, j’entendais les cloches rares et tristes. Et cette impression, la voici:

«Je veux bien croire aux regrets pieux du roi Louis-Philippe,—de M. Soult, soldat de l’empereur, et d’une foule d’autres;—mais je suis sûr qu’ils n’égalent pas ceux qu’ils eussent ressentis si l’empereur s’était levé vivant de son cercueil et avait dit: «Me voici.»

Décidément, à l’Académie,—le parti de MM. Étienne et compagnie, le parti Joconde, est vaincu.—M. Hugo sera élu ainsi que M. de Saint-Aulaire.

Ils auront pour compétiteurs: MM. Ancelot, Affre, Guyon, etc.