A propos, dans le volume de décembre, j’ai parlé de M. de Senonne, qui est mort, en voulant parler de M. de Cayeux, qui est vivant, et dont je reparlerai.
Les théâtres royaux relevaient alors de cette administration, ou plutôt de ce ministère; conséquence: Bothwell, 1824; l’Agiotage, 1826; Lambert Simnel, 1827; Sapho, opéra, 1827; et l’opéra désavoué de Vendôme en Espagne, 1823.
Peu de temps après, le duc d’Aumont, plus connu sous le nom de duque d’Aumont, arriva à la liste civile.—A la demande de madame la baronne M***, la salle Feydeau fut abattue et la salle Ventadour construite.—Elle coûta cinq millions, et on la vendit peu de temps après deux millions cinq cent mille francs à M. Boursault.
Le maréchal Lauriston remplaça le duc d’Aumont,—et on joua encore un peu M. Empis, fort protégé par mademoiselle L***.
On le joua moins sous M. Sosthènes de la Rochefoucauld.
Surviennent les trois journées.
Il est nommé, par MM. Baude, Audry de Puyraveau et La Fayette, directeur des domaines de la liste civile.
Laissé de côté d’abord, puis nommé ensuite par M. de Montalivet,—paraissent alors pas mal de cinq actes faits avec M. Mazères.—Mais Picard meurt, et M. Mazères est préfet,—et cependant M. Empis a toujours en portefeuille l’intention de toucher des droits d’auteur.
Le Théâtre-Français obéré ne peut payer les loyers à son propriétaire, S. M. Louis-Philippe.—M. Empis, directeur des domaines de la liste civile, accorde un délai et fait jouer Une Liaison, cinq actes, 1834.—Deux années se passent; le Théâtre-Français doit cent cinquante mille francs au roi; mais on accorde un nouveau délai, et on joue Lord Novard; même manœuvre en 1837; Julie ou la Séparation.—En 1838, Un jeune Ménage est représenté, et le Théâtre-Français doit au roi deux cent vingt-cinq mille francs.