—Ah! c’est que M. le comte est dedans,—ajouta Joseph.

—Comment, comment?

Le commissaire se lève effaré,—tire le lit, cherche—derrière, dessus,—dedans,—dans les armoires,—dans la cheminée;—il s’égare, il perd la tête,—il ouvre deux tiroirs et une tabatière.

—Où est-il?

—Je vous l’ai dit, dans sa voiture—et loin d’ici maintenant.

Enfin, à force de perquisitions,—le commissaire découvre,—derrière le lit,—une porte très-basse—et très-cachée dans la draperie,—qui communiquait avec une autre pièce.

DE LA VALSE ET DE LA CONTREDANSE.—Les gens de goût se plaignent de l’invasion de la valse à deux temps qui a été essayée l’hiver dernier,—et est fort à la mode cet hiver;—cette valse est disgracieuse pour les femmes et pis que cela pour les hommes. «Si ceux qui valsent à deux temps,—disait une femme l’autre jour,—se voyaient si ridicules ensemble,—ils ne voudraient plus se retrouver jamais.»—La valse à deux temps fait manquer bien des mariages.—Il n’y a pas d’infidélité ou de caprice qui ne soit justifié par ce mot: «Je l’ai vu valser à deux temps.»

Il y a deux ou trois ans,—j’ai écrit en parlant de la contredanse et de la figure du cavalier seul—les lignes qui suivent.—Cette figure a été supprimée depuis.—Il ne tient qu’à moi de prendre cette conséquence pour un résultat,—et, en rapprochant les dates, de m’ériger moi-même en réformateur de la contredanse française.