Je vais probablement adresser une pétition à la Chambre à ce sujet,—mais il y a là plus de marchands de châles et de représentants de marchands de châles que d’écrivains,—et cela ne servira qu’à faire constater la supériorité des châles sur les livres.
J’ai vu dans un article de modes—les noms de deux nouvelles étoffes:—l’une, qui se vend chez Delille, s’appelle ailes de Guêpes,—l’autre, je ne sais où,—s’appelle baarpoor.—Comment aller demander du baarpoor,—comment se rappeler cela,—et ensuite comment le prononcer?
MUSÉE DU LOUVRE.—Ici encore, je n’ai ni le droit ni l’intention de répéter ce que j’ai dit l’année dernière sur ce sujet.—Vous me permettrez de vous renvoyer au volume des Guêpes d’avril 1840, page 171,—où vous trouverez des choses fort bonnes à lire.
J’ajouterai à ce que j’ai dit alors sur le jury que ce n’est pas à MM. Garnier, Picot, Bidault et autres académiciens de l’école de David pour le moins que je m’en prendrais de la partialité quelquefois choquante de leurs jugements;—mais à MM. Horace Vernet, Delaroche, Blondel, Abel Pujol, Hersent, etc., qui, portés par la jeune école, s’abstiennent d’assister aux délibérations du jury, sous prétexte d’indignation,—et laissent sans contre-poids et sans protestations les décisions de leurs confrères plus assidus,—semblables en cela aux gens qui ne soignent pas leurs amis malades, sous prétexte de sensibilité.
Joignez à cela que MM. Ingres et Schnetz sont tous deux en sens inverses sur la route d’Italie.
L’année passée, le duc d’Orléans a acheté un tableau de M. Rousseau, paysagiste habituellement repoussé par le jury.