La Bièvre est une rivière qui roule une boue noire et infecte.
Il est grave de s’exposer à tomber dans ce marais fétide.
On ne s’y expose pas,—il n’y a pas là de chance à courir:—on y tombe certainement.
L’expérience de plusieurs années a démontré que les choses se passent toujours ainsi.
Arrivé à la Bièvre,—le cheval, fatigué par le terrain sur lequel il a couru et sauté, et se sentant sans point d’appui, résiste et refuse, le cavalier insiste, le cheval saute,—tombe au milieu ou sur l’autre bord, où il glisse et retombe dans la mare—d’où on le sort avec ou sans le cavalier qu’on repêche,—tous deux noirs, sales, infects, et cela si invariablement, qu’on croirait que c’est le but réel de la chose.
C’est le délassement le plus élégant de la plus élégante jeunesse,—et on ne néglige rien pour être regardé par les femmes les plus belles et les plus à la mode.
Le prétexte est l’amélioration des races de chevaux en France.—Jusqu’ici on n’a fait, pour l’amélioration de la race,—qu’estropier et tuer les individus.
J’ai reçu un prospectus annonçant un ouvrage parlementaire—et qui commence ainsi:
A une époque où la parole gouverne tout.