—Oui.
—Où est-il?
—Dans la maison.
—Ce n’est donc pas pour moi?
—Non.
—Alors, laissez-moi sortir.
—Non.
—Pourquoi cela?
Il me fallut me contenter de cette réponse peu satisfaisante.—Ce n’est que deux heures après que je sus que la maison était cernée et que tous les locataires étaient prisonniers.—A midi seulement on amena le comte de C...,—et nous fûmes rendus à la liberté.