«AVIS IMPORTANT.—Au milieu de cette inondation de livres de tous genres, dont beaucoup sont inutiles ou dangereux, il est de la dernière importance d’en signaler un qui mérite les plus grands éloges et qui intéresse au plus haut degré une immense quantité de personnes.

»Les auteurs, hommes du métier, sans aucun charlatanisme, avec une conscience et une modestie qui devraient faire la règle de tous les écrivains, enseignent dans cet ouvrage si éminemment utile:

»A obtenir à la fonte du suif en rame une plus grande quantité de suif que par l’ancien procédé.»

En effet, qu’apprend-on dans nos romans?—lisez-en tant que vous voudrez,—Balzac, Hugo, Dumas, madame Sand,—que saurez-vous après cela? vous y brûlerez quelques bougies,—mais vous n’en ferez pas mieux une chandelle.

On lit dans un nouveau roman de M. d’Arlincourt, un roman inutile comme nous disions tout à l’heure,—un dialogue qui rappelle celui de l’ancien mélodrame dans ses beaux jours.

—Un meurtre!!!

—Il a été mérité!

—Un prêtre!!

—Il n’en avait que l’habit.