Juin 1842.
Un feuilleton de M. Jars, membre de la Chambre des députés.—Les vieilles phrases et les vieux décors.—Les enseignements du théâtre.—Un nouveau cerfeuil.—Les circonstances atténuantes.—M. Jasmin.—Un peintre de portraits.—La refonte des monnaies.—M. Lerminier.—M. Ganneron.—M. Dosne.—M. l’Herbette.—M. Ingres.—M. Boilay.—M. Duvergier de Hauranne.—M. Étienne.—M. Enfantin.—M. Enouf.—M. Rossi.—Le droit de pétition.—M. l’Hérault.—M. Taschereau.—M. d’Haubersaert.—M. Bazin de Raucou.—Madame Dauriat.—Les tailleurs.—M. Flourens.—Le Journal des Débats, Fourier et Saint-Simon.—Pétition de M. Arago.—Le droit de visite.—Un éloge.
On a trouvé d’assez mauvais goût un feuilleton fait par M. Jars à la Chambre des députés;—ce feuilleton, outre des compliments à mademoiselle Georges—et une déclaration d’amour à mademoiselle Rachel, renferme une particularité assez curieuse.—Selon M. Jars, les directeurs des théâtres vont chaque matin chez les auteurs, et leur disent: Voici de l’or! travaillez pour nous, travaillez vite!
M. Jars—adresse ensuite quelques reproches et quelques conseils aux auteurs.
Quand on a à porter un nom comme celui de M. Jars, on devrait, ce nous semble,—l’exposer beaucoup moins aux hasards du calembour.
Il est, selon nous, à la fois odieux et ridicule de voir cette même Chambre, qui traite si légèrement tant d’autres choses,—accorder chaque année une si grotesque importance aux divers tréteaux comiques et tragiques de Paris.
M. Auguis a demandé une chose presque raisonnable,—à savoir: que la ville de Paris fût chargée de payer les subventions des théâtres qui la divertissent plus ou moins.—N’est-il pas en effet singulier que le pauvre paysan breton ou alsacien—soit obligé de payer sa part de la subvention accordée à l’Opéra, au Théâtre-Français, à l’Opéra-Comique—de Paris!