On trouve encore à la quatrième page des mêmes journaux une autre annonce qui n’est pas indigne de l’attention:

LOTION DE GOWLAUW.

«Le célèbre inventeur de cette lotion, le docteur Gowlauw, médecin du prince de GALLES en 1755,—rencontra dans l’exercice de ses fonctions élevées des circonstances particulières qui exigèrent qu’il dévouât longtemps ses talents à l’étude des maladies de la peau

Je l’ai dit,—l’annonce ne respecte rien;—la voilà qui jette sur la mémoire du prince qui fut depuis roi d’Angleterre—une dégoûtante insinuation.—Mais ce qu’on ne saurait trop admirer,—c’est le sérieux et l’industrie de celui qui imagine que le médecin du prince de Galles a dû, plus que tout autre, avoir à s’occuper des maladies de la peau.

Voici un aperçu de M. Vivien—qui n’a pas semblé heureux.—Il était question de l’élection de M. Pauwels,—élection qui a été ajournée—parce qu’il y a eu deux bulletins signés qui ont été comptés à M. Pauwels contrairement à l’intention de la loi, qui veut que les votes soient secrets.

D’autre part, M. Pauwels est accusé d’avoir amené deux électeurs en voiture.

Là-dessus—M. Vivien s’écrie—contre M. Pauwels:

«Messieurs, le fait des deux bulletins signés est grave, mais ce n’est pas tout; et, à propos de ce fait, un rapprochement me frappe: il y a eu deux bulletins signés, et M. Pauwels avoue avoir été chercher deux électeurs.»