—Oui, j’ai lu la lettre hier au café.

Où s’arrêtera ce besoin de notre époque de tout faire ainsi en public?

Nous allons maintenant citer des fragments de la lettre de M. Gannal;—nous mettrons entre parenthèses les quelques petites observations qui nous paraîtront indispensables pour éclaircir le texte.

«Monsieur,

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

»J’eus l’honneur d’accepter a proposition faite par vous d’une expérience solennelle.

»J’attendais avec patience les circonstances favorables. (C’est-à-dire la mort d’un grand personnage. La pensée est un peu féroce, monsieur Gannal.)

»Je croyais que le temps et l’occasion seuls avaient manqué; mais la décision prise au sujet des restes du prince royal, indépendamment des sentiments douloureux que sa perte m’inspire, comme à tout le monde,—m’a amené à penser très-sérieusement que sa volonté exprimée dès longtemps ne peut avoir dicté la décision prise; J’AI LA PREUVE CONTRAIRE ENTRE LES MAINS.»