Il paraît qu’en Belgique les étangs sont comme le trépas: ils ont la crinière extrêmement large.
Ce que c’est que de voyager!—j’ai vraiment regret de toutes les irrévérences que j’ai laissé échapper maintes fois à l’égard des voyages—et du gros livre que je fais en ce moment contre eux.
Si j’étais allé en Belgique,—j’aurais vu des zéphyrs velus;—j’ai passé presque toute ma vie aux bords de la mer,—dans mon jardin,—et je n’ai jamais vu de zéphyrs velus.
Mais continuons:
M. Kersch—sort de chez lui et va errer dans le bois; il raconte ce qu’il y trouva:
Mon âme fut saisie
D’une pleurante voix (p. 61).
. . . . . . . . . .
Mes pas se dirigèrent
Vers le lieu du soupir...
Grand Dieu! la belle noire!
Aux cheveux de corbeau.
Je ne pense pas que M. Kersch prétende que la belle noire qu’il rencontre ait des corbeaux pour cheveux,—comme les furies avaient des serpents.—Si nous cherchons un autre sens, nous trouvons que les cheveux de corbeaux sont des plumes,—donc il faut ne voir ici qu’une figure hardie pour exprimer que la belle avait des cheveux noirs comme l’aile d’un corbeau.
. . . . . . . . . .
Au sein charmant d’albâtre.
Ah! ah!—la belle noire est une blanche. Eh bien! tant mieux.
Au corps souple, mince et rond;