Pour le fils du mort,—il est allé pleurer et prier,—loin de là dans la campagne—au bord de la mer,—là—où tout parle de Dieu,—sous la voûte bleue de cette belle et grande église—qui est toute la nature,—là où il n’y a pas de prêtres impies et sacriléges.
Il se dit depuis quelque temps des choses plus qu’étranges—à propos du droit de visite,—sur lequel les Guêpes se sont expliquées assez clairement.
On a un peu parlé de dignité nationale, d’honneur et de fierté légitime.—A quoi un pair d’abord, puis tous les partisans et tous les journaux du ministère ont dit:—«Ce sont des préoccupations étrangères à la grande politique.»
Ce mot m’a expliqué bien des choses qui se sont passées sous mes yeux, et que je n’avais pas parfaitement comprises en leur temps.
De brusques revirements d’opinions,—des principes défendus aujourd’hui et attaqués demain, des personnes vénérées et adulées d’abord, puis ensuite traînées dans la boue.
Des haines irréconciliables se terminent par des alliances honteuses au profit d’autres haines communes.
Le mensonge,—la mauvaise foi,—l’injustice,—tout cela, c’est de la grande politique.
Au contraire,—ne se vendre ni aux avantages d’un parti ni aux promesses d’un autre,—petite politique.
Juger d’après sa conscience et parler d’après son jugement,—petite politique.