«Montausier.»
[146a]Rou venait d'être nommé translateur, c'est-à-dire secrétaire des États généraux. Voir là-dessus, dans les Mémoires de Jean Rou, t. I, p. 270, l'intéressante note de M. Waddington.
[147] La cour avait pour lui des égards infinis, et Dangeau ne manque pas de rapporter, comme un fait honorable pour sa famille, que Mme de Dangeau occupait, à Marly, le troisième pavillon de moitié avec Montausier.
[148] «Mlle d'Alerac se fatigue et se ruine pour le carrousel; admirez les différentes occupations des deux sœurs.» (Mme de Sévigné.)—Quelques semaines auparavant, le vendredi 3 mai, Mlle de Grignan avait pris l'habit des grandes carmélites.
[149] Cette fuite causa un vif déplaisir à Mme de Grignan, ainsi que le prouve le passage suivant de Mme de Sévigné: «Vous m'avez dit un mot dans votre autre lettre qui m'a fait sentir ce que fait Mlle d'Alerac; j'en ai compris l'horreur... Mais, en attendant, il me semble que c'est Mlle de Grignan qui doit guérir cet endroit.»
[150] «On avoit résolu de se passer des draps étrangers, et les manufactures de France en avoient fabriqué de rayés. Cela étoit fort vilain, et aussi ne dura pas. Le roi avoit défendu qu'on en portât d'autres, et y étoit fort sévère; d'où vint cette réprimande pour l'habit de Monseigneur, qui n'étoit pas de nos draps; et M. de Montausier, comme ayant été gouverneur de Monseigneur, étoit demeuré premier gentilhomme de sa chambre et maître de la garde-robe, de laquelle il laissoit le soin à sa fille la duchesse d'Uzès.» (Note de Saint-Simon.)
[151] «Mlle d'Alerac est aux feuillantines depuis quelques jours: il y a souvent de la froideur entre Mme d'Uzez et elle; je crois pourtant qu'elle retournera à Versailles avec cette duchesse. La pauvre petite n'est pas heureuse.» (Mme de Sévigné.)
[152] Elle venait d'entrer dans sa vingt-sixième année.
[153] Le 15 février 1690, Mme de Sévigné écrivait à sa fille: «Vous avez vu, par cette lettre de Mme de la Fayette, comme le pauvre M. de Montausier, après avoir été esprit et corps, penche présentement à n'être plus que corps. Cela me paraît fort bien dit.»
[154] Bossuet assista également le duc à ses derniers moments.