[Note 262: ][(retour) ] Centum auri libras quas a Chrysaphio acceperat. Prisc., Exc. leg., p. 70.
[Note 263: ][(retour) ] Ex eo quæsivit, cujus rei gratia tantum auri asportasset.--Prisc., Exc. leg., p. 70.
[Note 264: ][(retour) ] Ille respondit, ut suis et comitum suorum necessitatibus provideret: præterea ad redemptionem captivorum pecuniam paratam esse. Prisc., ibid., p. 71.
[Note 265: ][(retour) ] Cui Attilas: «Sed neque jam, o turpis bestia, Vigilam appellans, ullum tibi tuis cavillationibus judicii subeundi patebit effugium: neque ulla satis ista et idonea causa erit, qua meritum supplicium evitare possis.» Prisc., l. c.
[Note 266: ][(retour) ] Longe enim major summa est, quam qua tibi sit opus ad sustentandam familiam, vel etiam quam impendas in emptionem equorum, vel jumentorum, vel liberationem captivorum, quam jamdudum Maximino, quum huc veniebat, interdixi. Prisc., Exc. leg., p. 71.
[Note 267: ][(retour) ] Hæc dicens, filium Vigilæ ense occidi jubet, nisi pater, quem in usum et quam ab causam tantum auri advexisset, aperiret. Prisc., ibid.
[Note 268: ][(retour) ] Ad lacrymas conversus, jus implorare, et ensem in se mitti debere, non in filium, qui nihil commeruisset. Id., l. c.
[Note 269: ][(retour) ] Cum autem Attilas ex his, quæ Edecon sibi detexerat, Vigilam nihil mentitum perspiceret. Prisc., Exc. leg., p. 71.
[Note 270: ][(retour) ] Filius in eam rem dimissus alias centum auri libras pro utriusque liberatione exsoluturus... Id., l. laud.
Ils arrivèrent à l'audience de Théodose, qui connaissait déjà par le bruit public la déconvenue de ses projets, et n'attendait pas sans anxiété le nouveau message du roi des Huns. Les envoyés se présentèrent au pied de son trône dans l'accoutrement le plus singulier, mais auquel personne n'osa trouver à redire. Oreste portait pendue à son cou la même bourse de cuir dans laquelle les cent livres d'or avaient été renfermées[271], et Esla, placé près de lui, après avoir demandé à Chrysaphius s'il reconnaissait la bourse, adressa ces paroles à l'empereur: «Attila, fils de Moundzoukh, et Théodose sont tous deux fils de nobles pères; Attila est resté digne du sien, mais Théodose s'est dégradé, car, en payant tribut à Attila, il s'est déclaré son esclave[272]. Or voici que cet esclave méchant et pervers dresse un piége secret à son maître; il ne fait donc pas une chose juste, et Attila ne cessera point de proclamer hautement son iniquité, qu'il ne lui ait livré l'eunuque Chrysaphius pour être puni suivant ses mérites[273]».