Note 223: Sigoveso sortibus dati Hercynii saltus.
Tit. Liv. l. V, c. 34.
Note 224: Justin. l. XXIV, c. 4.
Note 225: Belloveso haud paulò lætiorem in Italiam viam Dii dabant.
Tit. Liv. l. V, c. 34.
Note 226: Trecenta millia hominum. Justin. l. XXIV, c. 4.
Note 227: Tit. Liv. l. V, c. 34.
Note 228: Tit. Liv. l. C.—Plutarch. in Camill. p. 135, 136.
Note 229: Equidem haud abnuerim Gallos ab Arunte adductos…..
Tit. Liv. l. C.—Plutarch. in Camill. ibid.
Note 230: Gallis causa in Italiam veniendi, sedesque novas quærendi, intestina discordia. Justin. l. XX, c. 5. Trogus Pompeius, dont Justin a abrégé l'ouvrage, était originaire de la Gaule, et en avait étudié particulièrement l'histoire.
L'hiver durait encore lorsque Bellovèse et sa horde arrivèrent au pied des Alpes; ils y firent halte, en attendant que leurs guides eussent examiné l'état des chemins[231], et dressèrent leurs tentes sur les bords de la Durance et du Rhône. Ils y étaient campés depuis plusieurs jours, quand ils virent arriver à eux des étrangers qui imploraient leur assistance; c'étaient des députés de la ville de Massalie, alors assiégée par les Ligures et réduite à toute extrémité. Les Galls écoutèrent avec intérêt la prière des Phocéens, et le récit de leur émigration, de leurs combats, de leurs revers; ils crurent voir dans l'histoire de ce petit peuple une image de leur propre histoire, dans sa destinée un présage du sort qui les attendait eux-mêmes[232]; et ils résolurent de le faire triompher de ses ennemis. Conduits par les députés, ils attaquèrent à l'improviste l'armée ligurienne, la battirent, aidèrent les Massaliotes à reconquérir les terres qui leur avaient été enlevées et leur en livrèrent de nouvelles[233].
Note 231: Quùm circumspectarent, quânam per juncta cœlo juga….. transirent. Tit. Liv. l. V, c. 34.