Note 484: Voyez ci-dessus, Période 587 à 521 avant J.-C.

Note 485: Ήμεϊς… οί τηλικοΰτοι καί τοιοΰτοι πρός τούς οϋτως άσθενεϊς καί μικρούς πολεμήσομεν. Polyæn. Stratag. l. VII, c. 35.

Note 486: Άσθένειάν τε Έλλήνων τήν έν τῷ παρόντι διηγούμενος, καί ώς χρήματα πολλά μέν έν τώ κοινώ, πλείονα δέ έν ίεροϊς. Pausan. l. X p. 644.

Note 487: Ad terminos gentis tuendos… peditum XV millia, equitum III. Justin. l. XXV, c. I.

Le Brenn se choisit parmi les chefs un lieutenant ou collègue, dont le titre, en langue kimrique, était Kikhouïaour ou Akikhouïaour, mot que les Grecs orthographiaient Kikhorios et Akikhorios, et qu'ils prenaient pour un nom propre de personne[488]. L'armée réunie sous ses ordres se trouva composée: 1º de Galls; 2º de Tectosages; 3º de Boïes qui prenaient le nom de Tolisto-Boïes, c'est-à-dire, Boïes séparés[489]; 4º d'un corps peu nombreux, levé chez les nations teutoniques, portant la dénomination de Teuto-Bold ou Teutobodes, les vaillans Teutons, et commandés par Lut-Her[490]; 5º d'un corps d'Illyriens[491]. Ces forces formaient en tout cent cinquante-deux mille hommes d'infanterie et vingt mille quatre cents hommes de cavalerie, organisés de manière que leur nombre montait réellement à soixante-un mille deux cents. En effet chaque cavalier était suivi de deux domestiques ou écuyers montés et équipés, qui se tenaient derrière le corps d'armée, lorsque la cavalerie engageait le combat. Le maître était-il démonté, ils lui donnaient sur-le-champ un cheval; était-il tué, un d'eux montait son cheval et prenait son rang; enfin si le cheval et le cavalier étaient tués ensemble ou que le maître blessé fût emporté du champ de bataille par un des écuyers, l'autre occupait, dans l'escadron, la place que le cavalier laissait vacante. Ce mode de cavalerie s'appelait trimarkisia de deux mots qui, dans la langue des Galls, comme dans celle des Kimris, signifiaient trois chevaux[492]. Outre les guerriers sous les armes, une foule de vivandiers et de marchands forains de toute nation grossissait la suite du Brenn; deux mille chariots suivaient, destinés à transporter les vivres, les blessés et le butin[493].

Note 488: Cycwïawr et, avec l'addition de l'a augmentatif, Acycïwawr, collègue, co-partageant. Owen's welsh. diction.—Diodore de Sicile écrit Κιχώριος, Pausanias, Άκιχώριος.

Note 489: Toli, séparer; Deol, exiler. Owen's welsh. diction.

Note 490: Lut, glorieux; her, guerrier. Lutarius.
Tit. Liv. l. XXVIII, c. 41.—Memn. ap. Phot. c. 20.

Note 491: Appian. Bell. Illyr. p. 758.

Note 492: Tri, trois; marc, pluriel marcan, cheval. Owen's welsh. diction. Armstrong's gael. dict.—Τριμαρκισία. Pausanias, l. X, p. 645.—Cet écrivain ajoute que les Gaulois appelaient les chevaux, marcan: ϊππων τό όνομα ίστω τις Μάρκαν όντα ύπό τών Κελτών.