[5: Le vicomte Eugène Melchior de Vogüé.]

[6: César Borgia, sa vie, sa captivité, sa mort, d'après de nouveaux documents des dépôts des Romagnes, de Simancas et des Navarres, par Charles Yriarte, 2 vol. in-8°.]

[7: Essais orientaux, 1 vol. in-8°.—Lettres sur l'Inde, 1 vol. in-18.—La Légende divine, 1 vol. in-18.]

[8: Poésies et contes populaires de la Gascogne, par Jean-François Bladé, correspondant de l'Institut (dans la collection des Littératures populaires, de Maisonneuve et Leclerc), 6 vol.—Traditions, coutumes, légendes et contes des Ardennes, par Albert Meyrac, avec préface par Paul Sébillot, 1 vol.—Esthétique de la tradition, par Émile Blémont, et Études traditionnistes, par Andrew Lang (dans la Collection internationale de la tradition, de MM. Émile Blémont et Henry Carnoy), 2 vol.]

[9: Vannes, 1891, in-8°. (Extrait de la Revue des traditions populaires.)]

[10: Je parlais ici des Études, revue dirigée par les pères de la Compagnie de Jésus. On ne m'y a point ménagé, mais il n'est pas au pouvoir des Pères de me rendre injurieux et de mauvaise foi. Je n'ai point cessé de reconnaître et de dire que leur revue est rédigée par des écrivains habiles et judicieux. Je prévoyais bien que le livre du père Didon leur paraîtrait d'un goût douteux et qu'ils estimeraient pour le moins imprudent l'essai tenté par l'éloquent dominicain d'une psychologie de Jésus, selon les méthodes de Taine et de Bourget. Mes pressentiments ne me trompaient pas. Quelques jours après avoir publié mon article, je reçus les Études religieuses de novembre 1890, et j'y lus avec grand plaisir un morceau très solide sur le Jésus-Christ du père Didon, où il est dit: «N'a-t-il pas trop accordé au désir de placer Jésus dans «son milieu»? Certaines phrases sur l'influence de ce milieu sonnent d'une façon étrange, à propos du Verbe incarné. Ainsi, parmi des détails d'une longueur un peu exagérée sur «l'éducation» qu'a dû recevoir Jésus «adolescent», et après cette observation que, «dans les assemblées publiques, à la synagogue (de Nazareth), il connut aussi, par expérience, les misères, les travers, les aberrations et la vaine science des docteurs de son temps…,» vient cette réflexion au moins inutile: «Les premières impressions de l'adolescence ne s'effacent pas; en Jésus, comme en nous, elles aident à comprendre les volontés, les paroles, les actes de l'âge mûr.» (T. I, pp. 84-85.) La description très poétique de Nazareth est précédée de ces lignes encore plus singulières: «On ne comprendrait pas sa physionomie (celle de Jésus) et son caractère, si, dans l'étude de son adolescence et de sa jeunesse, on négligeait le milieu extérieur, la nature au sein de laquelle il a grandi. L'homme tient par des attaches trop étroites au sol qui l'a vu naître, pour n'en pas recevoir l'empreinte…» (P. 86.) Nous n'aimons pas non plus lire que «la pensée (du supplice auquel Jésus se savait et se sentait voué) étendait sur tout son être un voile de tristesse.» (I, p. 270); ou que «souvent, dans sa vie, Jésus a laissé voir l'accablement où le jetait la vue seule du calice qu'il devait boire». (P. 166.)—Ces observations excellentes sont du R. P. J. Brucker, qui est, avec le R. P. P. Brucker, un des rédacteurs les plus distingués des Études.]

[11: À propos du drame de MM. Victorien Sardou et Moreau.—Consultez Henry Houssaye; Cléopâtre, dans Aspasie, Cléopâtre, Théodora, 1 vol.]

[12: Consultez sur ce point une note de M. Maspero dans l'étude de M. Henry Houssaye citée plus haut.]

[13: Il est sans doute utile de rappeler que ces deux articles sont écrits, l'un avant, l'autre après la première représentation du drame de MM. Victorien Sardou et Moreau, à la porte Saint-Martin.]

[14: H. Houssaye loc. cit., note n°11.]