Au-dessus de moi, dans la soupente, j’entendis Nanna Coadélez remuer.

A genoux, sur sa couchette de paille, elle entonna le De profundis; Ronan et Gaïda, du lit clos qu’ils occupaient dans la cuisine, lui donnèrent les répons. Puis le silence redevint vaste, entrecoupé seulement par le tic tac de l’horloge et par ces mille bruits à peine perceptibles que font les choses dans la sonorité des maisons endormies.

FIN

TABLE

[PAQUES D’ISLANDE][1]
[FUNÉRAILLES D’ÉTÉ][85]
[LA NUIT DES FEUX][147]
[DANS LE «YEUN»][211]
[LA NUIT DES MORTS][255]

E. GREVIN—IMPRIMERIE DE LAGNY—5066-1-15.

NOTES:

[1] «Un seul Dieu tu adoreras...»

[2] Sorte de limousine grossière.