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La complainte de Marguerite Charlès s'allongea plus tard de quatre vers que voici:

A Keranglaz, on la pendit…

Ce fut grand'fête en paradis.

Dieu s'en vint la quérir lui-même!

Ainsi fait-il pour ceux qu'il aime.

La Charlézenn, qui sifflait fort,

En aumône a donné sa mort…

Et, quand on la chante aujourd'hui, on ne manque jamais d'ajouter: Bénie soit-elle!

LE BATARD DU ROI