Chaque fois respirer pour la dernière fois.

Je ne parlerai pas. Adieu; ce lit me blesse,

Ce tapis qui me couvre accable ma faiblesse;

Tout me pèse et me lasse. Aide-moi, je me meurs.

Tourne-moi sur le flanc. Ah! j'expire! ô douleurs!

—Tiens, mon unique enfant, mon fils, prends ce breuvage;

Sa chaleur te rendra ta force et ton courage.

La mauve, le dictame ont, avec les pavots,

Mêlé leurs sucs puissants qui donnent le repos;

Sur le vase bouillant, attendrie à mes larmes,