Une Thessalienne a composé des charmes.

Ton corps débile a vu trois retours du soleil

Sans connaître Cérès, ni tes yeux le sommeil.

Prends, mon fils, laisse-toi fléchir à ma prière;

C'est ta mère, ta vieille inconsolable mère

Qui pleure, qui jadis te guidait pas à pas,

T'asseyait sur son sein, te portait dans ses bras,

Que tu disais aimer, qui t'apprit à le dire,

Qui chantait, et souvent te forçait à sourire

Lorsque tes jeunes dents, par de vives douleurs,