De tes yeux enfantins faisaient couler des pleurs.

Tiens, presse de ta lèvre, hélas! pâle et glacée,

Par qui cette mamelle était jadis pressée;

Que ce suc te nourrisse et vienne à ton secours,

Comme autrefois mon lait nourrit tes premiers jours!

—O coteaux d'Érymanthe! ô vallons! ô bocage!

O vent sonore et frais qui troublais le feuillage,

Et faisais frémir l'onde, et sur leur jeune sein

Agitais les replis de leur robe de lin!

De légères beautés troupe agile et dansante ...