Tu sais, tu sais, ma mère? aux bords de l'Érymanthe ...

Là, ni loups ravisseurs, ni serpents, ni poisons ...

O visage divin! ô fêtes! ô chansons!

Des pas entrelacés, des fleurs, une onde pure,

Aucun lieu n'est si beau dans toute la nature.

Dieux! ces bras et ces flancs, ces cheveux, ces pieds nus

Si blancs, si délicats!... Je ne te verrai plus!

Oh! portez, portez-moi sur les bords d'Érymanthe,

Que je la voie encor, cette vierge dansante!

Oh! que je voie au loin la fumée à longs flots