Où sont donc tes troupeaux, où tu les mènes paître,

Pour que je cesse enfin de courir sur les pas

Des troupeaux étrangers que tu ne conduis pas.

(Tiré du Cantique des cantiques.)

XVII

O jeune adolescent! tu rougis devant moi.

Vois mes traits sans couleurs; ils pâlissent pour toi:

C'est ton front virginal, ta grâce, ta décence;

Viens. Il est d'autres jeux que les jeux de l'enfance.