O jeune adolescent, viens savoir que mon coeur

N'a pu de ton visage oublier la douceur.

Bel enfant, sur ton front la volupté réside.

Ton regard est celui d'une vierge timide.

Ton sein blanc, que ta robe ose cacher au jour,

Semble encore ignorer qu'on soupire d'amour.

Viens le savoir de moi. Viens, je veux te l'apprendre;

Viens remettre en mes mains ton âme vierge et tendre,

Afin que mes leçons, moins timides que toi,

Te fassent soupirer et languir comme moi;