Adieu, dans la maison d'où l'on ne revient pas.

Nous ne te verrons plus, quand de moissons couverte

La campagne d'été rend la ville déserte;

Dans l'enclos paternel nous ne te verrons plus,

De tes pieds, de tes mains, de tes flancs demi-nus,

Presser l'herbe et les fleurs dont les nymphes de Seine

Couronnent tous les ans les coteaux de Lucienne.

L'axe de l'humble char à tes jeux destiné,

Par de fidèles mains avec toi promené,

Ne sillonnera plus les prés et le rivage.