Tes regards, ton murmure, obscur et doux langage,

N'inquiéteront plus nos soins officieux;

Nous ne recevrons plus avec des cris joyeux

Les efforts impuissants de ta bouche vermeille

A bégayer les sons offerts à ton oreille.

Adieu, dans la demeure où nous nous suivrons tous,

Où ta mère déjà tourne ses yeux jaloux.

XXIII

Le courroux d'un amant n'est point inexorable.