Étalent sans pudeur la barbare insolence;

Les autres, sans pudeur, vils clients de ces grands,

Vont ramper sous les murs qui cachent leurs tyrans.

Admirer ces palais aux colonnes hautaines

Dont eux-mêmes ont payé les splendeurs inhumaines,

Qu'eux-mêmes ont arrachés aux entrailles des monts,

Et tout trempés encor des sueurs de leurs fronts.

Moi, je me plus toujours, client de la nature,

A voir son opulence et bienfaisante et pure,

Cherchant loin de nos murs les temples, les palais