Où la Divinité me révèle ses traits,

Ces monts, vainqueurs sacrés des fureurs du tonnerre,

Ces chênes, ces sapins, premiers-nés de la terre.

Les pleurs des malheureux n'ont point teint ces lambris.

D'un feu religieux le saint poète épris

Cherche leur pur éther et plane sur leur cime.

Mer bruyante, la voix du poète sublime

Lutte contre les vents; et tes flots agités

Sont moins forts, moins puissants que ses vers indomptés.

A l'aspect du volcan, aux astres élancée,