Luit, vole avec l'Etna, la bouillante pensée.

Heureux qui sait aimer ce trouble auguste et grand!

Seul, il rêve en silence à la voix du torrent

Qui le long des rochers se précipite et tonne;

Son esprit en torrent et s'élance et bouillonne.

Là, je vais dans mon sein méditant à loisir

Des chants à faire entendre aux siècles à venir;

Là, dans la nuit des coeurs qu'osa sonder Homère,

Cet aveugle divin et me guide et m'éclaire.

Souvent mon vol, armé des ailes de Buffon,