Serait mort dans l'opprobre, et tant d'hommes enfin,

A l'insu de nos lois, à l'insu, du vulgaire,

Foudroyés sons les coups d'un pouvoir arbitraire,

De cris non entendus, de funèbres sanglots,

Ne feraient point gémir les voûtes des cachots.

Non, je ne veux plus vivre en ce séjour servile!

J'irai, j'irai bien loin me chercher un asile,

Un asile à ma vie en son paisible cours,

Une tombe à ma cendre à la fin de mes jours,

Où d'un grand au coeur dur l'opulence homicide