D'espérance un vaste torrent

Me transporte. Sans vous, comme un poison livide,

L'invisible dent du chagrin,

Mes amis opprimés, du menteur homicide

Les succès, le sceptre d'airain,

Des bons proscrits par lui la mort ou la ruine,

L'opprobre de subir sa loi,

Tout eût tari ma vie, ou contre ma poitrine

Dirigé mon poignard. Mais quoi!

Nul ne resterait donc pour attendrir l'histoire